Run Addict



 

Hello

 

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Vous connaissez maintenant mes fastidieux débuts avec la course à pied.

Durant toute l’année de mon concours, j’ai donc commencé à courir, bien plus dans l’espoir d’avoir une bonne note à l’examen que pour l’acte en lui-même. Bien que je doive avouer, au final, que ça m’a permis d’évacuer une bonne dose de stress…

Depuis 2010, on peut donc dire que je cours plus au moins régulièrement…c’est à dire une fois par semaine…avec une trêve l’hiver (froid oblige)… et en fonction des conditions climatiques (pas sous la pluie non mais !) et aussi selon la motivation (grosse soirée la veille…). Bref, rien de très sérieux là-dessous.

Je suis sûre que vous comprendrez tout à fait l’effet de la petite voix intérieure qui vous dit :

« Ah Ju, c’est dimanche matin, il fait froid dehors, pourquoi ne resterais-tu pas bien au chaud sous ton plaid ?? Comment ça, avec des tartines au Nutella ??? Bon, si vraiment tu insistes …»

Alors j’ai raison ou pas ??? Saleté de petite voix !

 

Pour ne rien vous cacher, la motivation ne tombe pas du ciel. Il m’a fallu un déclic… et de la persévérance ! Beaucoup de persévérance !

Je me considère « accroc au running » depuis un an environ ! Cela a commencé (comme beaucoup d’entre nous) par la volonté de perdre du poids.

C’est bien connu, c’est l’un des meilleurs sports pour maigrir (à condition de ne pas raisonner comme moi les premiers temps et se dire « ah ce gâteau au chocolat, vraiment pas raisonnable de le manger mais après tout j’ai couru aujourd’hui ! »

Au départ, ce qui m’a motivé, c’est de trouver l’application « Runtastic » et de voir les sessions de running s’accumuler au fur et à mesure. Il faut aussi dire que je suis quelqu’un qui aime la régularité et l’assiduité. Forcément, ça aide !

L’avantage avec la course à pied, c’est que les progrès se voient très vite. Un brin compétitrice sur les bords, j’ai commencé à vouloir améliorer mon temps à chaque sortie ! Attention, je n’ai pas dit que je le faisais à chaque fois, mais petit à petit, j’ai commencé à sortir de ma zone de confort et de mes petits 6 minutes 30 au kilomètre.

De plus, à cette période, j’ai fait la connaissance de Carole qui est vite devenue une amie et ma partenaire de running attitrée. A ce moment, la sortie de running est devenue une plage obligatoire dans notre emploi du temps. Une fois par semaine, puis deux …

Puis un jour, Carole me propose de participer à un 10 kilomètres organisé au profit d’une association « Les blouses roses » (qui vient en aide aux enfants et adultes malades). Les frais d’inscription à la course étaient reversés à l’asso.

Un peu sceptique au début mais très convaincue par le geste, j’accepte sans trop hésiter ! Après tout, pas de pression de temps, juste courir pour la bonne action, moi ça me va ! Que n’avais-je pas fait là ??? L’ambiance de la course, la foule, les encouragements, me revoilà dans le corps d’Usain Bolt au féminin (avec quand même de l’entraînement en plus) ! En un mot, le KIFF total ! J’ai su à cet instant que cette course ne serait pas la dernière ! Le fait de courir en compétition te pousse à te dépasser, à donner ce qu’il y a au plus profond de toi, à te découvrir des capacités insoupçonnées. Comme je le dis souvent, on se sent « porté » dans ces moments là.

 

Depuis, j’ai participé à d’autres courses organisées, des 10 kilomètres, un semi-marathon et je suis également inscrite, toujours avec mon binôme, à un marathon (cela fera l’objet d’un article complet) ! Bon, j’avoue que le marathon, j’ai quand même longuement hésité et qu’à l’heure d’aujourd’hui, je ne sais toujours pas si je vais réussir à le terminer.

Désormais, je cours trois à quatre fois par semaine assidûment, qu’il pleuve, qu’il neige, qu’il vente, que je sois fatiguée ou malade !

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C’est simple, le running est tout simplement inscrit dans mon planning de la semaine.

 

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