Courir sur tapis : avantages et inconvénients 1


Hello

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Qui n’a jamais dit : « non, je ne vais pas courir, il y a trop de vent ! » (ça marche aussi avec : il pleut ou il fait nuit ou il fait froid !). Dans ces cas là, la solution palliative est toute trouvée : le tapis de course ! Encore faut-il en avoir un, me direz-vous ! Mais comme vous êtes des super sportifs, vous êtes maintenant tous inscrits dans une salle de sport qui en possède, n’est ce pas ???!!!

Les avantages 

• l’avantage n°1 c’est quand même le côté pratique du tapis : pas de circulation en ville, pas de manque d’éclairage à la tombée de la nuit en campagne, pas d’intempéries ou d’insécurité (surtout pour nous les filles !)

• il reproduit une gestuelle proche de celle de la course, et des sollicitations cardia-respiratoires identiques et permet un bon travail d’aérobie.

• pratique également, on a toutes les informations sous les yeux : fréquence cardiaque, vitesse, calories et nous permet d’avoir un tempo à suivre très régulier.

• le tapis est quand même plus amortissant que le bitume, il est moins traumatisant. Tendons et articulations vous en seront reconnaissants (bon à savoir en cas de tendinite que j’ai actuellement !)

• le gros +, c’est aussi la possibilité de pouvoir avoir de quoi s’hydrater à proximité, sans avoir à transporter de matériel.

Les inconvénients

Evidemment, il y a un MAIS sinon tout le monde investirait dans un tapis de course !

• c’est loooooong !!!! Ah il faut quand même l’avouer ! Aller courir une heure dehors et courir une heure sur tapis, ce n’est quand même pas la même chose !  Sinon, il y a toujours l’option : regarder une série sur son ordinateur en même temps (méthode testée et approuvée !)

• il fait chauuuuuud ! On transpire davantage, il faut donc s’hydrater davantage !

• on a tendance à ne plus se fier à ses sensations mais plutôt à la vitesse imposée par le tapis et ça perd un peu de son charme ! Et puis, c’est quand même plus agréable de prendre l’air.

• la gestuelle peu naturelle engendre chez le coureur un travail musculaire différent de celui s’exerçant dans les conditions de course en extérieure : les ischios-jambiers sont beaucoup moins utilisés alors que les muscles fléchisseurs de la hanche (psoas-illiaques) compensent cette action en étant eux davantage sollicités.

Quelques précautions

On retrouve les mêmes règles que pour une séance traditionnelle : on peut faire quelques exercices ou étirements avant de monter sur le tapis. Vérifiez également que le tapis soit bien ancré au sol afin qu’il ne bouge pas pendant la séance.

Idéalement, 

pour des entraînements en endurance à allure régulière (65-70% VMA), de durée variable pour peu qu’on ne se lasse pas trop vite de l’exercice (qu’on ait la télé), des séances avec variation de rythme sur de longues fractions telles que le travail au seuil (exemple 3 x 8 minutes récupération 2 minutes) ou encore un échauffement avant une séance de musculation en salle.

Mon avis

J’ai couru sur tapis dans la salle de sport dans laquelle je m’entraînais avant. Je ne l’ai pas fait très souvent et seulement quand il faisait trop mauvais ou trop noir. Je ne suis pas fan j’avoue, je m’y ennuie vite ! Et j’aime tellement courir dehors et prendre l’air que maintenant je préfère bien m’équiper et braver la pluie !

Et vous, tapis ou pas ?


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